Carnet de vadrouilles

Une virée en Camargue gardoise

9 avril 2018
flamants groupe

Comme une envie de prendre l’air

Le printemps tarde à pointer le bout de son nez ! Je pense ne pas me tromper en disant qu’on en a tous assez de cet hiver qui s’éternise… mais l’envie de reprendre les sorties en plein air ne cesse de croître alors malgré une météo maussade, c’est sur un coup de tête que je décide de me rendre en Camargue.. J’ai envie de prendre l’air, d’observer les oiseaux, de retrouver mes balades dans la nature. 🙂

En petite Camargue

Cap en Occitanie, dans le Gard. La petite Camargue désigne la partie Ouest de la Camargue (à l’Ouest du Petit-Rhône), on l’appelle aussi Camargue gardoise.

La célèbre zone-humide a été exempt de moustiques grâce au vent le jour de mon passage. On peut dire que, finalement, le mauvais temps est une bonne nouvelle. Je pars à la recherche d’un bon spot pour faire un peu d’observation ornithologique. Jumelles et appareils photo armés (oui j’en ai prit 2 !), j’espère croiser les célèbres flamants roses. Mais pas que ! Les habitants des roselières comme les panures à moustaches, la rémize penduline, le bruant des roseaux ou encore le butor étoilé me combleraient également. On peut toujours rêver ! 😉

Habitants emblématiques

Pont de Gau

Parc ornithologique du Pont de Gau

flamants Pont de Gau

Animal grégaire…

flamant rose

Rose…

jeune flamant

Le vilain petit flamant ?

Petite Camargue

Petite Camargue

portrait flamant         flamant toilette        portrait triptyque

Un vrai triptyque de flamants, non ? 🙂

A part quelques limicoles et des hérons, ce sont les flamants roses que j’ai pu observer le plus en nombre, au moins des centaines d’individus. On repassera pour le butor étoilé… ! Pour ma prochaine visite, je changerai de lieu d’observation, celui situé au Pont de Gau ne m’a pas convenu : beaucoup trop touristique à mon goût !! J’ai franchement été déçue de l’ambiance qui règne dans ce Parc…

flamant en vol

Vol plané

Echasse blanche

Echasse blanche

héron Camargue

Héron cendré

Il n’y a pas que les flamants roses en Camargue même s’ils ont été les stars de ma journée, photographiés sous toutes les coutures. D’autres « épices » viennent agrémenter ces paysages sauvages. Les chevaux blancs sont un peu le sel de ces étendues et les taureaux, noirs, le poivre…

Taureaux Camargue

Taureaux camarguais, noirs comme l’ébène

Chevaux camarguais

Chevaux camarguais, blanc comme le sel

Paysages emblématiques

paysage Camargue

Phragmites, salicornes… bienvenus en Camargue !

roselières Camargue

Paysage de roselière

en vol

Survol de la roselière

Découverte d’Aigues-Mortes

Je termine cette excursion camarguaise avec une visite d’Aigues-Mortes, cité médiévale de Camargue, me fait de l’œil depuis plusieurs années maintenant : ses traditions, la nature environnante, la gastronomie. Bref que des bonnes raisons de la découvrir !

symbole Camargue

Accueillie par les symboles camarguais

produits locaux Camargue

Le riz camarguais, une véritable institution

C’est sous la grisaille que j’ai donc débarqué à Aigues-Mortes. Je dois avouer que la météo a quand même eu un impact sur ma visite : j’ai renoncé à la visite du salin… Mais ce n’est que partie remise !

Côté gastronomie, j’ai dégusté une gardiane de taureau accompagnée de riz camarguais forcément, un des plat typiques de la région. Tout nouveau pour moi, c’était délicieux ! La viande est marinée, au goût on se rapproche finalement d’un bœuf bourguignon.

Dans les ruelles…

Idéal pour flâner, Aigues-Mortes est pleine de charmes et s’offre sans retenue aux badauds. Elle regorge de petites ruelles, d’échoppes. On adore. 🙂

Le nom d’Aigues-Mortes provient des marais et des étangs qui s’étendaient autour du village : Aquae Mortuae (en latin), Aigas Mòrtas (en occitan). Tous ces termes signifient eaux mortes, en opposition à l’eau vive car ici l’eau est stagnante. Pas très accueillant à priori, un pays fait de marais, de sable et d’eau.

Perspective Aigues-Mortes        rue Aigues-Mortes      meurtrière Aigues-Mortes

Place Saint-Louis

Place Saint-Louis, hommage au fondateur de la ville

Face aux remparts…

En 1240, Saint Louis décide la construction d’une ville aux portes de son royaume afin d’avoir accès sur la Méditerranée. Cité portuaire avant tout, Aigues-Mortes s’est implantée au plus près de l’eau pour bénéficier d’une position stratégique. Au fil du temps et des aménagements, l’eau s’est éloignée de la pierre. Malgré les embruns et le temps, les fortifications sont très bien conservées.

Aigues Mortes

Les remparts d’Aigues-Mortes

Remparts Aigues-Mortes

Entre terre et mer…

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